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PRATIQUES à EXECUTER



qu'en toute circonstance elle appelait à son secours


celui qui implorera avec confiance le secours de tes prières recevra la grâce du salut.



plus on aime, plus l’opération de sa Divinité fleurit.



. Il faut dc demander les grâces pour que le joug soit doux et suave.



Comment faire de son cœur une demeure pleine de charmes ?

Si par une continuelle gratitude je faisais remonter vers vous, comme l'eau d'un fleuve qui retournerait vers sa source, les grâces dont je suis comblée ;

si je m'efforçais de croître en vertus comme un arbre vigoureux pour produire les fleurs des bonnes œuvres ;

si encore, méprisant tout ce qui est terrestre, je prenais comme les colombes un libre essor vers les choses du ciel, étrangère aux passions et aux tumultes d'ici-bas pour ne m'attacher qu'à vous seul ;

alors, ô mon Dieu, mon cœur deviendrait pour vous une demeure pleine de charmes.

Prière==

J'unis mes regrets à l'amertume de la Passion du Seigneur, et je vous offre les souffrances et les larmes de ce même Jésus-Christ, pour toutes les négligences que j'ai commises et qui ont si souvent étouffé dans mon âme les aspirations de votre Esprit. Je m’unis à la prière très efficace de ce Fils bien-aimé, et je demande par la vertu du Saint-Esprit le pardon de mes péchés et la réparation de mes fautes. Daignez m'accorder ces grâces, par le puissant amour qui retint votre colère, lorsqu'on mit au rang des scélérats ce Fils unique et très aimé, dans lequel votre divine Paternité trouve tous ses délices.


La charité couvre la multitude des péchés »?


« La seule confiance peut aisément tout obtenir; cependant si ton zèle désire m'offrir un surcroît d'hommages, récite trois cent soixante-cinq fois le psaume: Laudate Dominion omnes gentes, etc., et j'y trouverai un supplément aux louanges que les Créatures ont négligé de me rendre.


« O mon Dieu, si je possédais de grandes richesses, je donnerais cet or et cet argent afin de recevoir l'indulgence et le pardon de tous mes péchés, pour la gloire de Dieu et l'honneur de votre nom. » Le Seigneur, répondit avec bonté : « De par l'autorité et la puissance de ma divinité, reçois la rémission de tes fautes et de tes imperfections. » Aussitôt son âme lui parut entièrement purifiée et blanche comme la neige


deux cent vingt-cinq fois le Pater noster pour honorer ses membres sacrés, et qu'on rendit service autant de fois au prochain à cause de Celui qui a dit

qu'on renonçât pour son amour aux plaisirs vains et inutiles.



et il répondit : « Tiens-toi près de ma Mère qui est assise à côté de moi et exalte-la par tes louanges. »

5La Mère de miséricorde dit encore que celui qui la proclamerait Lis blanc de la Trinité, Rose éclatante qui embellit le ciel, expérimenterait le pouvoir que la toute-puissance du Père lui a communiqué comme Mère de Dieu ; il admirerait les ingénieuses miséricordes que la sagesse du Fils lui a inspirées pour le salut des hommes ; il contemplerait enfin l'ardente charité allumée dans son cœur par l'Esprit-Saint. « A l'heure de sa mort, ajouta la bienheureuse Vierge, je me montrerai à lui dans l'éclat d'une si grande beauté que ma vue le consolera et lui communiquera les joies célestes. »





« Moi, qui suis appelé pierre, je serai cette pierre posée à l'entrée de tous tes sens; pour garde je placerai là des soldats, c'est-à-dire mes affections qui désormais préserveront ton cœur de toute affection étrangère, et travailleront à procurer mon éternelle gloire en toi dans la mesure de ma grâce. »



Le Seigneur l'invita à monter après chaque faute vers ce tribunal sacré comme par cinq degrés d'humilité qu'elle trouverait indiqués en ces cinq mots : « Moi, vile, pécheresse, pauvre, mauvaise, indigne, j'accours à cet abîme débordant de la miséricorde infinie afin d'être lavée de toute tache et purifiée de tout péché. Ainsi soit-il. »

» Il lui fut donné de comprendre que si une âme dit à Dieu: Mon Bien-Aimé, mon très doux, mon très aimé Seigneur, ou autres paroles de ce genre, à chaque fois elle recevra ici-bas la même réponse, et elle jouira au ciel d'un privilège spécial, analogue à celui de Jean l'Évangéliste, qui obtint sur la terre une gloire particulière parce qu'il était appelé « discipulus quem diligebat Jesus : le disciple que Jésus aimait ». (S. Jean, xxi, 7.)


P58=


elle comprit que si une âme abandonne complètement à Dieu la conduite de sa vie, si elle souhaite avec ardeur d'être dirigée, dans la prospérité comme dans l'adversité, par la très aimable et divine volonté, elle rend à Dieu autant d'honneur qu'en procure au prince celui qui pose sur sa tête la couronne royale.


Quand l'âme s'abandonne complètement à la sainte Providence, et cherche en tous ses actes à accomplir la divine volonté, alors, par la grâce du ciel, elle apparaît déjà parfaite aux yeux de Dieu.


====victime d’holocauste



P62

A lire ds le contexte car juste avant Dieu est adorable

Car, devant le Seigneur, chaque homme est tenu à retirer son frère

du mauvais chemin et à l'exciter au bien. Toutes les fois qu'il néglige d'écouter sur ce point la voix de sa conscience, il pèche contre Dieu. C'est en vain qu'il prétexte n'avoir pas mission de corriger son frère, car Dieu la lui donne d'après le témoignage de sa conscience.

Malheur à celui qui fait le mal, deux fois malheur à celui qui y consent. » C'est évidemment consentir au mal que de se taire, quand il aurait suffi de quelques paroles pour éviter une atteinte à la gloire de Dieu.





Celui qui combat légitimement pour la justice, et travaille par ses paroles ou par ses actes à promouvoir la Religion, couvre le Seigneur d'un riche vêtement de gloire et de salut.

celui qui, dans ce combat soutenu pour le bien de la Religion, aura supporté des adversités et des contradictions deviendra plus agréable à Dieu

Quand bien même, par suite de l'opposition des méchants, ce travail entrepris pour la gloire de Dieu n'amènerait aucun résultat, la récompense du fidèle serviteur ne serait en rien diminuée.

====donc me battre pour publier





Aussi mes élus ne devraient jamais attribuer les maux qu'ils souffrent aux hommes : ils sont les instruments dont je me sers pour exercer leur patience. Mes amis devraient plutôt considérer mon paternel amour qui ne permettrait jamais au moindre souffle de les atteindre, s'il n'avait dessein de leur donner les joies éternelles après leurs souffrances. Que mes élus aient plutôt compassion des hommes qui, en les persécutant, souillent leurs propres âmes. »



elle dit au Père éternel : « Seigneur, je vous offre cette action par votre Fils unique, dans la vertu de votre Esprit-Saint, et pour votre éternelle gloire. »

Elle comprit aussitôt que cette offrande donnait à son œuvre une valeur extraordinaire et l'élevait au-dessus d'un acte simplement humain.

rien n’est plus agréable à Dieu le Père qu’une offrande faite par son Fils unique.

Plus on prie pour une âme, plus on lui procure de bonheur



par l'épreuve et la souffrance, car elle obtient alors le double mérite de la patience et de l'humilité.



par le seul mouvement de sa volonté, on peut obtenir le plein effet des désirs qui ont Dieu pour objet.


je voudrais que mes élus me glorifiassent et me rendissent des actions de grâces spéciales pour ce bienfait.

===d’avoir été très tendre (Jésus) pour ceux qui regrettent in extremis




A exécuter immédiatement==et à méditer==

XXV. ++++++++++-- Il faut craindre que l'usage des sens nuise en nous à la grâce. ===CAPITAL ::::::::



De même si le cœur qui renferme les délices spirituels les perd par les sens extérieurs, soit en regardant ou écoutant ce qui lui plaît, soit en suivant ses convoitises, il peut arriver qu'il laisse évaporer pour ainsi dire ces douceurs célestes et demeure tellement vide qu'il devienne incapable de trouver sa joie en Dieu. C'est ce que chacun peut expérimenter par soi-même :

Lorsqu'il plaît à l'homme de regarder quelque chose ou de dire une parole dont le profit sera nul ou presque nul, s'il suit aussitôt son mouvement naturel, c'est qu'il n'apprécie pas les divins délices : il les laisse donc s'échapper comme l'eau.

Si au contraire il résiste, pour plaire à Dieu, à l'impulsion des attraits sensibles, aussitôt les délices spirituels croissent en lui à tel point qu'il peut à peine les contenir. C'est pourquoi celui qui a appris à se vaincre en ces occasions prend l'habitude de se délecter en Dieu, et ses délices sont d'autant plus grands, qu'il les a acquises au prix d'un plus rude labeur.


P70===donc pas de jugement des frères et pas s’inquiéter, JAMAIS.

P73

dès que ta auras commis une imperfection, invoque-moi par ce verset : Miserere mei Deus ou cette prière : O Christ Jésus, ô mon unique salut, donnez-moi, par votre mort très salutaire, le pardon de tous mes péchés.

3 étapes==

purifie l'âme,

assouplit l’âme

féconde l'âme,

on atteint ce but par un abandon complet à la miséricorde du Seigneur, une foi très ferme en la bonté divine qui fait tout concourir à notre bien, l'adversité comme la prospérité

p74


je voudrais que les âmes, après avoir reçu si aisément le pardon désiré, m'en rendissent de vives actions de grâces.

(car il se tient sans cesse devant le Père pour plaider la cause du genre humain)


P75

De plus, chaque fois qu'une personne accomplit cet acte avec amour et respect, elle en recueille pour le ciel une gloire éternelle.

(regarder jésus crucifié , la croix)


elle avait l'esprit occupé de la Passion du Seigneur et elle comprit que les prières ou méditations ayant trait à ce mystère rapportent beaucoup plus de fruits que les autres exercices.

Efforçons-nous donc d'entretenir dans notre esprit ce souvenir sacré,


P76

Si quelqu'un enveloppe et cache pour ainsi dire toutes ses peines dans le faisceau de myrrhe de mes douleurs, et se fortifie par les exemples de ma Passion en cherchant à les imiter, c'est celui-là qui vraiment inter ubera mea commorabitur. Je lui donnerai par un amour spécial, pour augmenter ses richesses, tout ce que j'ai mérité par ma patience et par mes autres vertus. »


P77


Toutes les consolations terrestres auprès des consolations célestes sont comme une goutte de rosée comparée à l'immense étendue des mers.


(Ensuite concerne les offices ste Vierge et donc sur pages entières)

















P79


l'heure de Matines

===[ Elle comprit que si quelqu'un louait le Seigneur comme il vient d'être dit en ajoutant le verset : « Je vous loue et je vous salue, Mère de toute félicité, » etc., pour glorifier la bienheureuse Vierge, il semblerait présenter chaque fois à la Mère de Dieu le Cœur de son très aimant Fils, et la faire boire à cette coupe divine. La royale Vierge accepterait volontiers cette offrande et la récompenserait selon toute la libéralité de sa maternelle tendresse.]

2(Le Seigneur ajouta) : « je vous Loue, Seigneur, à l'heure de Prime par votre Cœur très doux pour cette tranquille humilité par laquelle la Vierge sans tache se disposait à vous recevoir comme Fils : elle pratiquait l'humilité que Vous avez montrée pour la rédemption du genre humain lorsque, Vous, le juge des vivants et des morts, Vous avez daigné comparaître devant un païen pour entendre mon jugement. »

: « Je vous loue et vous salue, Mère de toute félicité, très digne sanctuaire du Saint-Esprit, par le très doux Cœur de Jésus-Christ, Fils de Dieu le Père et votre très aimant Fils. Je vous prie de nous aider dans tous nos besoins et à l'heure de notre mort, ainsi soit-il



A l'heure de Tierce, je vous Loue, Seigneur, pour ce désir fervent par lequel votre Mère vous attira du sein de Dieu le Père en son sein virginal : elle imitait ainsi l'ardent désir que Vous éprouviezz du salut du monde, lorsque, déchiré de coups et couronné d'épines, vous avez daigné, à la troisième heure, porter avec patience et douceur sur mes épaules fatiguées et sanglantes cette croix ignominieuse. »

: « Je vous loue et vous salue, Mère de toute félicité, très digne sanctuaire du Saint-Esprit, par le très doux Cœur de Jésus-Christ, Fils de Dieu le Père et votre très aimant Fils. Je vous prie de nous aider dans tous nos besoins et à l'heure de notre mort, ainsi soit-il





A l'heure de Sexte, je vous Loue, Seigneur, pour cette très ferme espérance par laquelle la Vierge céleste désirait sans cesse votre gloire avec une parfaite bonne volonté et une intention toujours pure : elle vous imitait lorsque, suspendu à l'arbre de la croix, vous désiriez de toutes mes forces le salut du genre humain, au milieu des amertumes et des angoisses de la mort. Cet ardent désir vous forçait à crier : J'ai soif ! Vous aviez en effet soif du salut des hommes à tel point que vous auriez souffert des tourments plus amers et plus durs encore : car vous étiez prêt à porter volontiers toute douleur pour racheter les hommes. »

« Je vous loue et vous salue, Mère de toute félicité, très digne sanctuaire du Saint-Esprit, par le très doux Cœur de Jésus-Christ, Fils de Dieu le Père et votre très aimant Fils. Je vous prie de nous aider dans tous nos besoins et à l'heure de notre mort, ainsi soit-il



A l'heure de None, je vous Loue, Seigneur, pour l'amour réciproque de mon Cœur divin et de la Vierge sans tache, amour qui a uni inséparablement l'excellence de la divinité à la faiblesse de l'humanité dans le sein de la Vierge. Votre Mère vous a imité, Vous la vie des vivants, lorsque vous êtes mort sur la croix d'une mort très amère à l'heure de None, à cause de votre amour infini pour le salut des hommes. »

Je vous loue et vous salue, Mère de toute félicité, très digne sanctuaire du Saint-Esprit, par le très doux Cœur de Jésus-Christ, Fils de Dieu le Père et votre très aimant Fils. Je vous prie de nous aider dans tous nos besoins et à l'heure de notre mort, ainsi soit-il

A l'heure de Vêpres, je vous Loue, Seigneur, pour cette foi inébranlable que la bienheureuse Vierge a seule montrée au moment de votre mort. Les apôtres s'éloignaient, tous désespéraient, elle demeura ferme et constante dans la foi : elle imitait la fidélité que vous avez montrée lorsque, ayant été descendu de la croix, après votre mort, vous alliez chercher l'homme jusqu'au fond des enfers, d’où vous l'arrachiez par la très puissante main de votre miséricorde pour l'élever aux joies du paradis. »

Je vous loue et vous salue, Mère de toute félicité, très digne sanctuaire du Saint-Esprit, par le très doux Cœur de Jésus-Christ, Fils de Dieu le Père et votre très aimant Fils. Je vous prie de nous aider dans tous nos besoins et à l'heure de notre mort, ainsi soit-il

7A l'heure de Complies, je vous Loue, Seigneur, pour cette persévérance admirable avec laquelle votre très douce Mère a gardé la constance dans le bien et la vertu jusqu'à la fin de sa vie : elle a imité la perfection avec laquelle Vous avez accompli l’œuvre de la Rédemption, car après avoir obtenu par une mort cruelle le complet rachat de l'homme , Vous avez néanmoins voulu que votre corps incorruptible fût enseveli « suivant la Coutume 2 », afin de montrer qu'il n'était rien de vil et de méprisable que vous n’acceptiez pour le salut de l'homme.

Je vous loue et vous salue, Mère de toute félicité, très digne sanctuaire du Saint-Esprit, par le très doux Cœur de Jésus-Christ, Fils de Dieu le Père et votre très aimant Fils. Je vous prie de nous aider dans tous nos besoins et à l'heure de notre mort, ainsi soit-il






le Crucifix et les cinq plaies


P81

baisant cinq fois les cinq plaies vermeilles du Seigneur, elle disait autant de fois ce verset : « Je vous salue, ô Jésus, Époux plein de charmes : je vous embrasse avec les délices de votre divinité, avec l'amour de tout l'univers, et je dépose mon ardent baiser sur la plaie de votre amour. »


p82

je vous prie de m'enseigner une courte prière que vous recevriez avec la même bonté de la part de tous ceux qui vous l'adresseraient.

on récitait cinq fois avec dévotion les trois versets qui vont suivre :
1° «
Jésus, Sauveur du monde, exaucez-nous, vous à qui rien n'est impossible, si ce n'est de n'avoir pas pitié des misérables 1 » ;
2° «
Vous qui par votre croix avez racheté le monde, O Christ, écoutez-nous 2 » ;
3° «
Je vous salue, Jésus, Époux plein de charmes; je vous embrasse avec les délices de votre propre divinité, avec l'affection du monde entier, et je dépose mon ardent baiser sur la plaie de votre amour 3 »;

« Le Seigneur est ma force et ma gloire, et il est devenu mon salut



Seigneur répondit : « Chaque fois que tu te tourneras vers moi de cette manière, tu seras à mes yeux comme un ami qui offre à son ami l'hospitalité pour un jour,



très doux Cœur de Jésus organe de la sainte Trinité.









P83


===attention : c’est Jésus lui-même qui se fait avocat des pécheurs auprès de ses saints et non l’inverse 

Il faut demander pardon pour eux et donc ainsi , seulement on imite jésus !

La compassion est une nécessité absolue



P84

elle offrit sa souffrance à Dieu comme une éternelle louange, pour le salut du monde

Le Seigneur, compatissant avec bonté à sa peine, lui apprit à l'invoquer en ces termes : « Par la très tranquille douceur avec laquelle vous reposez de toute éternité dans le sein du Père; par le très agréable séjour que vous avez daigné faire pendant neuf mois dans le sein de la Vierge; par les joies que vous goûtez en prenant vos délices dans une âme aimante, je vous prie, ô Dieu plein de miséricorde, de daigner, non pour ma satisfaction, mais pour votre éternelle louange, m'accorder un peu de repos afin que mes membres fatigués retrouvent l'usage de leur force. »

P86

Souffrances, peines intérieures et extérieures=== cadeaux d’amour pour MAMAN

===CAPITAL

Celui qui s'offre volontiers à souffrir pour mon amour, peut se glorifier, et proclamer en se glorifiant, qu'il languit d'amour pour moi, pourvu que durant l'épreuve il garde la patience et dirige vers moi l'attention de son âme. »

====idem pour Maman

+++Donc pour se languir d’amour, lui offrir un cadeau d’amour, je dois :

_souffrir volontiers

_Patience lors de cette souffrance

__Esprit et cœur tourné vers elle lors de la souffrance, certainement en réitérant mon don de souffrance pour elle.

Dans les peines extérieures et intérieures, tu t'abandonneras donc à moi en toute confiance ; je veille sur toi avec fidélité et je prends soin de ne t'imposer aucun fardeau insupportable, car je connais la faible mesure de ta patience.

====idem Maman

De même l'âme fidèle dont la joie suprême est d'accomplir ma volonté se délecte dans cette volonté comme dans un parterre de roses, et accepte également que je lui rende la santé ou que je la retire de cette vie, car elle s'abandonne à ma bonté paternelle dans une confiance absolue. »

====idem Maman



P88

Chaque fois que tu le désireras, moi qui suis le souverain prêtre et le vrai pontife, je serai à ta disposition pour renouveler en ton âme, par une seule opération, les sept sacrements. J'agirai alors avec plus d'efficacité que jamais prêtre ni pontife ne le pourrait en les administrant l'un après l'autre : je te baptiserai dans mon sang précieux ; je te confirmerai dans la puissance de ma victoire ; je t'épouserai dans la foi de mon amour ; je te consacrerai dans la perfection de ma vie très sainte ; je briserai les liens de tes péchés dans ma bonté miséricordieuse. Dans l'excès de ma charité, je te nourrirai de moi-même, et je me rassasierai à mon tour en jouissant de toi. Par la suavité de mon Esprit, je te pénétrerai intérieurement d'une onction si efficace, que la douceur de la dévotion paraîtra découler de tous tes sens et de toutes tes actions. Tu seras ainsi de plus en plus sanctifiée et adaptée aux jouissances de la vie éternelle. »

===folie de jésus

====seul jésus peut faire cela. Donc souffrir, aimer, sacrifier pour Maman puisque c’est la volonté de jésus, avec jésus lui-même, son Cœur sacré.

P88

====le moindre acte de charité est important

La mère qui chérit tendrement son petit enfant veut toujours l'avoir près d'elle.

P89

cette grâce de louer Dieu au milieu des afflictions suppléait au poids des douleurs, dans la proportion où un vase d'or pur l'emporterait en valeur sur un vase d'argent simplement doré à l'extérieur.

===c’est une grâce de louer Dieu ds les afflictions DONC la demander

==c'est-à-dire si tu reçois de moindre souffrances mais tu loues le Seigneur pour ces souffrances, tu reçois autant de mérites que si elles étaient plus lourdes

l'offrande d'une parfaite bonne volonté, malgré les peines entrevues, est pour le Seigneur comme un doux onguent qu'on eût appliqué sur ses plaies au temps de la Passion.

===pour lui et Maman. Pour Lui==fais de ton cœur une cellule où je puisse m’y reposer

Cellule==prière comme ds un monastère

proposer à mes élus plusieurs difficultés qui ne se présenteront jamais, afin d'éprouver leur fidélité et leur amour. Je les récompense alors pour une infinité de mérites qu'ils n'auraient jamais pu acquérir, parce que je considère comme accomplis les désirs de leur bonne volonté.

P90

« C'est pourquoi, si la personne pour laquelle tu pries désire se parer des bienfaits que je t'ai conférés, elle doit s'appliquer spirituellement à trois choses :
que par l'humilité et la reconnaissance, elle s’incline pour recevoir cette robe, c'est-à-dire qu'elle confesse avoir besoin des mérites des autres, et me rende grâces, le cœur plein d'amour, d'avoir suppléé à son indigence par l'abondance d'autrui.
Qu'elle prenne cette robe avec l'espérance certaine de recevoir par ce moyen un grand profit pour le bien de son âme.
3° Qu'elle revête enfin cette robe en s'exerçant à pratiquer la charité et les autres vertus.
Celui qui désire participer aux grâces et aux mérites de son prochain peut agir de même, et il en retirera un grand profit. »


===Si j’ai bien compris, si je veux participer aux mérites de ste Gertrude, c’est ainsi que je dois faire



===absolument publier (les livres) quelque soient les souffrances, si c’est la volonté de Dieu. (voir p.10)



en raison de la souveraine noblesse et perfection que revêt toute créature considérée en son Auteur, elle offrait à Dieu, comme un tribut de louange, les incommodités de ces êtres dénués de raison, et le suppliait d'avoir pitié des œuvres de ses mains et de les soulager dans leurs nécessités.

==au sujet des oiseaux et autres animaux

===offrir chaque jour les incommodités de nos frères inférieurs et demander au Seigneur d’avoir pitié de ses œuvres et de les soulager ds leurs nécessités.



On doit faire tout son possible et à partir de là, Dieu fait tout son possible et c’est Bingo.p.12



POURQUOI ELLE PLAIT

AU SEIGNEUR

Le Seigneur en rendit lui-même témoignage car une personne lui ayant demandé ce qui lui plaisait davantage dans cette Élue, il répondit : « La liberté de son Cœur. »

Ce bien est si grand qu'il conduit à la plus haute perfection : à toute heure je trouve ma bien-aimée prête à recevoir mes dons, car elle ne supporte dans son âme absolument rien qui puisse entraver mon action. » p.14.

Comme conséquence de cette liberté d'esprit, elle ne gardait à son usage que ce qui lui était indispensable, et si elle recevait quelques présents, elle les distribuait aussitôt au prochain, ayant soin de favoriser les indigents et de préférer ses ennemis à ses amis. Si elle avait quelque chose à faire ou à dire, elle s'exécutait sur-le-champ, dans la crainte que la moindre préoccupation l'éloignât du service de Dieu et de l'assiduité à la contemplation.

9En ce qui concernait les vêtements ou les objets à son usage, elle se contentait du nécessaire, n'apportant aucune recherche ou délicatesse. Ces objets lui plaisaient, en proportion de ce qu'ils l'aidaient à servir Dieu,

Ce n'était pas pour elle-même qu'elle faisait usage des choses créées par Dieu, mais uniquement pour la gloire de son Seigneur.

C'était donc avec joie qu'elle usait du sommeil, de la nourriture et de toute autre chose, car elle pensait donner ces biens au Seigneur qu'elle voyait en elle comme elle se voyait en lui, selon cette parole de l'Évangile : « Quod uni ex minimis meis fecistis, mihi fecistis : Ce que vous avez fait à l'un de ces petits, c'est à moi que vous l'avez fait » (Matth., xxv, 40) ; et s'estimant la dernière et la plus vile des créatures à cause de son indignité, tout ce qu'elle s'accordait à elle-même, elle le regardait comme donné au plus petit des serviteurs de Dieu.

Toutefois elle éprouvait encore plus de joie à donner quelque chose au prochain : c'était alors l'allégresse d'un avare qui, au lieu d'une pièce de monnaie, reçoit cent marcs.

10 Elle voulait que tous les biens lui vinssent du Seigneur lui-même : aussi, s'agissait-il de faire un choix, soit pour les vêtements ou la nourriture, elle prenait au hasard la part qui lui tombait sous la main, croyant s'attribuer ainsi ce que Dieu lui destinait. Elle recevait alors cette part avec autant de reconnaissance que si le Sauveur la lui eût offerte de sa propre main; et que ce fût bon ou mauvais, elle était également satisfaite. Elle trouvait une si grande satisfaction à exécuter ainsi tous ses actes, que parfois elle exprimait sa vive compassion pour les païens et les juifs, qui, dans le choix qu'ils font des choses, ne peuvent agir de la sorte, ni entrer en part avec Dieu.

En parlant de sa charité envers Dieu et le prochain,… se traduisait à l'extérieur par les témoignages d'une compatissante bonté

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comme ils s'étaient recommandés à elle, ils se trouvèrent si complètement délivrés de grandes et interminables peines,

===c’est tjrs le même chose au Ciel, je suppose

qu'en toute circonstance elle appelait à son secours ce Bien-Aimé … qu'elle trouvait toujours en lui un allié très fidèle et rempli de bonté.